Comme à chaque saison, la collection La Princesse au petit pois® sera présentée en 3 parties bien différentes.
En première partie , nous avons choisi de vous présenter des vêtements classiques, basiques, minimalistes , qui se moquent des modes et des dernières tendances. Des vêtements que vous plébiscitez depuis 20 ans et qui sont devenus une véritable signature . Des vêtements qui racontent une histoire.
C'est en Ecosse , pendant ses vacances, qu' Estelle Lesur-Bourgeois a sublimé cette collection .
Dans l'authenticité de cette terre puissante et sauvage, Babette (6 ans) et Gaspard (4 ans ) nous font l'immense bonheur de nous faire partager leur pureté et de leur liberté ...
En première partie , nous avons choisi de vous présenter des vêtements classiques, basiques, minimalistes , qui se moquent des modes et des dernières tendances. Des vêtements que vous plébiscitez depuis 20 ans et qui sont devenus une véritable signature . Des vêtements qui racontent une histoire.
C'est en Ecosse , pendant ses vacances, qu' Estelle Lesur-Bourgeois a sublimé cette collection .
Dans l'authenticité de cette terre puissante et sauvage, Babette (6 ans) et Gaspard (4 ans ) nous font l'immense bonheur de nous faire partager leur pureté et de leur liberté ...
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LA PRINCESSE AU PETIT POIS®
AUTOMNE / HIVER 2014/15
Photos et Texte :
©Estelle Lesur-Bourgeois
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# C’est ici, sur ces terres
d’Ecosse, entre Pitlochry et Aberfeldy, dans le Perthshire ,que cela s’est
passé #
# Ces noms ne vous disent
peut-être rien. Il signifie tout pour moi. Loch Tummel, loch Rannoch,
Strathtummel et Chamberbhan. Litanie de mots qui sonnent dur #
# Solidement implantés dans le sol escarpé, des champs de fougères côtoient la bruyère à peine en fleur. Le ciel est ici une voûte changeante, tantôt clairsemée, tantôt compacte, virant du noir à l’éblouissant en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire. Et à laquelle on n’a d’autre choix que de s’adapter #
# Devant moi, j’ai vu mes petits rendus à la vie sauvage. Des enfants qui vivent simplement leur vie d’enfants,
se baignent nus et rient de sentir l’eau fraîche sur leur petit corps, collectionnent des pierres, deviennent minuscules en traversant des fougères plus hautes qu’eux, escaladent encore pour goûter le plaisir d’arriver en haut #
# Petites créatures vêtues de lin qui sautent et gambadent, caressent la mousse comme s’ils effleuraient un monde, et pour lesquels, à cet instant, sur la colline, rien n’est plus important que le mouton peureux qui ne se laisse pas caresser #
# Ils étaient tout à leurs jeux si graves et n’avaient pas conscience qu’entre leurs vêtements et la nature autour, s’était engagé une étrange conversation #
# J’ai entendu – croyez-moi ! – la dentelle anglaise échanger des confidences avec les longues branches ciselées des fougères. Sœurs de délicatesse, elles se reconnaissaient au passage de bAbette qui les frôlait en marchant. La sobriété de la coupe et des couleurs des vêtements faisait écho à celle du paysage. L’authenticité des textures se fondait dans celle de la nature #
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#C’était sur la lande, après une longue marche pour leurs petites jambes, presque au sommet, là où les nuages viennent lécher la terre. Mais – croyez-moi ! – il y a aussi eu sur le loch de longs bavardages ##Au milieu des nuages qui se reposaient sur l’eau calme, la robe épaisse et fluide à rayures sombres répondait à son reflet. Mon petit mouillait son fond de culotte, accroupi dans les nuages aussi blancs que sa tunique #
# Il y a eu encore un peu de cette douce musique, quelques rires scintillant de soleil réfléchi. Et un grand silence #
# Il n’y avait plus rien à dire.
Rien à ajouter ni enlever. Tout était à sa place. Une harmonie parfaite #
#Et j’ai saisi, en voyant mes
enfants qui eux, se contentaient d’être, que nous étions arrivés sur les terres
de nos racines d’êtres humains
Une terre, entre Pitlochry et Aberfeldy, entre
cascades et collines, entre cieux tourmentés et forêts profondes, où les
questions n’ont plus de sens. Les réponses sont autour et partagées à qui veut
bien les entendre. De l’eau, du vent, de vastes étendues et des abris
retranchés. Et des vêtements pour pouvoir continuer de grimper, deux brins de
bruyère dans un main, trois cailloux dans l’autre. Grimper comme des enfants,
encore plus haut...
...jusqu’à toucher le ciel #
END
Comme toujours, ce fut un véritable déchirement de choisir les photos pour cet article.
Merci à Babette et Gaspard, si touchants et si beaux.
Merci à Estelle , en qui j'ai trouvé une âme-sœur dans notre recherche permanente de la beauté et du bonheur dans toutes choses.
Et merci à ma fille chérie, Siam, qui m'a apporté une grande aide par son écoute, sa disponibilité, et ses conseils avisés.
Merci à vous tous , et à la semaine prochaine pour la seconde partie !
LOVE



































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